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Croisière voile Antilles hiver : naviguer avec le GCI Voile


Une croisière voile Antilles hiver, c’est la promesse du GCI Voile pendant que l’Europe hiverne. En effet, quand les voiliers européens rentrent au port et que l’hivernage commence en Bretagne ou en Méditerranée, les alizés soufflent sous les tropiques. L’eau y reste à 27°C.

Naviguer douze mois sur douze

La plupart des clubs calent leur activité sur le calendrier européen. La saison démarre en avril ou mai et se termine en septembre ou octobre. Pour un adhérent motivé, cela laisse donc six ou sept mois sans navigation en équipage.

Le GCI Voile fait pourtant un autre choix. Pendant que l’Europe hiverne, le club organise des croisières aux Antilles ou en Polynésie. Un adhérent peut ainsi enchaîner une croisière d’automne en Bretagne et une croisière d’hiver sous les tropiques. Grâce à cette continuité, il ne perd jamais le fil : les automatismes de manœuvre restent frais d’une saison à l’autre. Il en va de même pour la lecture météo et les réflexes de sécurité.

Croisière voile Antilles hiver : deux navigations, deux apprentissages

Aux Antilles, la navigation se fait surtout au portant, avec un alizé soutenu et régulier. Par ailleurs, les mouillages sont proches les uns des autres, ce qui permet des étapes courtes et un programme flexible. C’est donc un excellent terrain pour progresser sur la conduite au portant et les manœuvres de mouillage en eau claire.

En Polynésie, la donne change en revanche : lagons, passes de récif, navigation entre atolls. Savoir lire l’eau pour repérer les hauts-fonds devient alors une compétence à part entière, aux côtés de la météo et de la marée. Cette navigation, plus technique, reste ainsi réservée aux équipiers déjà autonomes.

Le catamaran, une autre manière de naviguer

Aux Antilles, en Polynésie, mais aussi dans certaines zones de Méditerranée comme la Croatie, la navigation se fait volontiers en catamaran. C’est donc un changement d’expérience à part entière, et pas seulement un changement de bateau.

Sans gîte, la vie à bord change de nature. Le catamaran offre une stabilité remarquable. Il propose aussi un espace intérieur et un confort bien supérieurs, ainsi qu’un faible tirant d’eau pour mouiller près des plages. De plus, il affiche de bonnes performances aux allures portantes. Pour ceux que la gîte rebute ou fatigue, c’est souvent ce qui fait basculer leur rapport à la croisière. Les mouillages tropicaux invitent en prime naturellement à la baignade et à la plongée.

Le catamaran apporte enfin ses propres repères techniques. Les manœuvres de port diffèrent, par exemple avec deux moteurs, sans dérive, et un comportement au vent particulier. La conduite au portant, allure privilégiée sous ces latitudes, se travaille également autrement. Ainsi, pour un adhérent en progression FFV, alterner monocoque et catamaran au fil des saisons élargit sensiblement le champ de compétences.

Rester actif à terre : les webinaires d’hiver

Tout le monde ne peut pas partir en croisière lointaine chaque hiver. C’est pourquoi le GCI Voile propose des webinaires pour les adhérents qui restent à terre : météo marine, réglementation, sécurité, cours croisière ou cours skipper. Ces sessions préparent notamment aux niveaux FFV reconnus par la Fédération Française de Voile. Beaucoup d’adhérents combinent d’ailleurs les deux formats, avec un webinaire en janvier et une croisière aux Antilles en février.

Une présence hivernale rare

Les autres clubs de voile croisière concentrent l’essentiel de leur offre sur la saison européenne. Ils naviguent donc rarement hors de leurs zones habituelles. Cette présence hivernale aux Antilles et en Polynésie tient en revanche à la souplesse d’un fonctionnement associatif et bénévole, capable d’organiser une croisière sur mesure loin des catalogues figés. Retrouvez d’ailleurs ce qui différencie le GCI Voile des autres clubs sur l’ensemble de ses navigations.

Comment participer à une croisière voile Antilles hiver

Les places sur les croisières lointaines sont limitées et se réservent tôt. Le mieux est donc de se rapprocher du GCI ou de suivre le programme annuel dès l’automne, afin de connaître les dates et les niveaux requis selon la destination.

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